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jeudi 3 mai 2012

Giulia Sissa

Il faudrait trouver des mots pour dire, lorsqu'il faut le dire, que se droguer devrait apparaître comme un investissement, comme un profit, et pas comme un renoncement.
Je crois qu'il faut faire voir le moment de défiguration de l'expérience.
(...)
Il faudrait trouver les mots pour vendre aux gens leurs endorphines, leurs propres amphétamines.
Toute cette chimie qui nous appartient, qui est la nôtre et qui est déjà à l’œuvre dans notre cerveau et dans nos tissus. Autrement dit, il faudrait être capable d'inviter à réfléchir sur les ressources endogènes de jouissance, la capacité "hédonique" de chacun, une sorte de Γνῶθι σεαυτόν dans la chimie et la biologie du plaisir.

Giulia Sissa

lundi 26 mars 2012

Collections



drogue !         images subliminales !       guns !          magasin éphémère  Collectionneur de Collections !        


Spitzner !         Baleine !     Mariani ! Métamphétamines !

jeudi 8 mars 2012

une rapide histoire du speed

une rapide histoire du speed

images rapides

Tentative de création d'images subliminales susceptibles de forcer la production naturelles des endomorphines.(comme dans Orange Mécanique, mais a contrario : sans la punition, pour le plaisir.)
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mercredi 7 mars 2012

guilia sissa

 
Il faudrait trouver les mots pour vendre aux gens leurs endorphines,leurs propres amphétamines c'est à dire toute cette chimie qui nous appartient, qui est la nôtre, et qui est déjà à l’œuvre dans notre cerveau.


 

l'insouciance, l'assuétude La Nonchalance, extases portables ? :
"une fois que tu es défoncé, tu te fous du reste. La came court-circuite l'appétit sexuel. (...) Lorsque je suis accroché à la morphine ou l'héroïne, les gens ne m'intéressent pas. (...)
 La drogue vous soulage de tout ce qui constitue le procès de la vie.
En mettant hors-circuit le centre moteur de la libido.
 Les briseurs de soucis
Un intérêt aigü, sur-aigü, surabondant, frénétique pour la vie, dans sa trépidation et son mouvement. 

Le compte-goutte casse, au tréfonds de cette vie aussi ravagée qu'un carte d'érosion des sols,  mais la malheureuse n'en n'a cure :elle ne songe même pas à ôter les éclats de verre et considère l'horrible blessure avec le regard froid et impersonnel d'un boucher.

W. Burroughts


Les psychotropes, briseurs de soucis.

Nepenthe play /nɨˈpɛnθ/ (Ancient Greek: Νηπενθές) is a medicine for sorrow, literally an anti-depressant – a "drug of forgetfulness" mentioned in ancient Greek literature and Greek mythology, depicted as originating in Egypt.
The carnivorous plant genus Nepenthes is named after the drug nepenthe.Description in the Odyssey The word nepenthe first appears in the fourth book of Homer's Odyssey (verses 220–221):. εἰς οἶνον βάλε φάρμακον, ἔνθεν ἔπινον, νηπενθές τ᾽ ἄχολόν τε, κακῶν ἐπίληθον ἁπάντων. (4.220–221)Figuratively, it means "that which chases away sorrow"; νη = ne = not, and πενθές = penthos = grief, sorrow, or mourning; so, literally, it means 'not-sorrow' or 'anti-sorrow'. In the Odyssey, Nepenthes pharmakon (i.e. an anti-sorrow drug) is a magical potion given to Helen by the Egyptian queen Polidamma. It quells all sorrows with forgetfulness.In Edmund Spenser's The Faerie Queene, book 4, canto 3, the effect of the drink is extended: "such as drinck, eternall happinesse do fynd" (verse 43). Spenser likens Nepenthe to the magic potion from Ariosto's Orlando furioso.George Chapman refers to Nepenthe in Ovid's Banquet of Sense, stanza 10, line 1: "Sacred Nepenthe, purgatiue of care".Erasmus mentions Nepenthe in the opening paragraphs of In Praise of Folly.
  • Pliny makes reference to Nepenthe.[1]
  • H.P. Lovecraft's "The Outsider", "But in the cosmos there is balm as well as bitterness, and that balm is nepenthe."
  • Edgar Allan Poe's poem "The Raven": "Quaff, oh quaff this kind nepenthe and forget this lost Lenore!"
  • Nathaniel Hawthorne's "The Scarlet Letter": "I know not Lethe nor Nepenthe..." (Roger Chillingworth to Hester Prynne)
  • Swedish progressive rock and metal group Opeth's album Heritage contains a song titled "Nepenthe".