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lundi 3 janvier 2011
début des aventures d'un mort-vivant normal, sympa, cool.
Justin Dortman
C'était en 1994, et à cette époque j'étais l'un des rois de la nuit londonienne. J'avais ma petite affaire, mon réseau, un magazine underground et branché : ça tournait bien. Sans me vanter, j'étais la plus grosse et la plus belle saloperie de toute la ville. J'étais l'Empereur et personne ne déconnait avec Sa Majesté. Puis " ils " m'ont engagé et ma carrière a pris un tout autre virage. J'ai juste omis de vous préciser deux dernières petites choses. De simples détails. Je suis un mort vivant et je réalise des snuff movies.
C'était en 1994, et à cette époque j'étais l'un des rois de la nuit londonienne. J'avais ma petite affaire, mon réseau, un magazine underground et branché : ça tournait bien. Sans me vanter, j'étais la plus grosse et la plus belle saloperie de toute la ville. J'étais l'Empereur et personne ne déconnait avec Sa Majesté. Puis " ils " m'ont engagé et ma carrière a pris un tout autre virage. J'ai juste omis de vous préciser deux dernières petites choses. De simples détails. Je suis un mort vivant et je réalise des snuff movies.

lundi 27 décembre 2010
le chant de Lola : début d'explication

Question : Avec Le Chant de Lola en introduction, Lola se présente comme une personne qui n'appartient pas à ce monde...
Le chant de Lola est à mettre en relation avec celui de Maldoror, le chant de la révolte de la jeunesse et de la victoire de la vie sur la mort.
Question: Mais Le Chant de Lola est un chant de mort.
Non, c'est le chant de la vie. Le chant de la vie est un cri, celui que nous avons tous poussé à notre naissance, celui de la femme qui nous a enfanté. Nous sommes nés dans les cris en hurlant. Par la suite, on exige que nous la fermions. Le chant de Lola est le cri de toute les formes de vie sur cette planète qui refusent d'être détruites, avilies bafouées, réduites à l'état de marchandise. C'est le cri de la vie contre cette civilisation inhumaine, basée sur l'assassinat de masse, l'exploitation, la prédation. Le modèle de développement de notre société est un crime non seulement contre l'humanité, mais un crime contre la planète entière. Lola sait qu'il y a des millions d'êtres qui attendent le moment ou il sera possible de fondre sur cette société et la détruire avant qu'elle ait tout exterminé. Pour de plus en plus de gens sur la planète, la mettre à bas est devenue la seule solution, un acte d'auto-défense. Souvenons-nous des Huns, les fléaux de dieu qui nous ont débarrassé de Rome, cet empire sanguinaire et corrompu jusqu'à la moelle.
Question: Comment vous est venue l'idée de faire d'une femme le personnage principal ?
Les femmes sont le levain de la libération. Elles portent la vie et sont la partie de l'humanité la plus asservie, la plus méprisée. Ce monde est dominé par les hommes, il ne rend personne heureux, les brutes dirigent, les doux sont écrasés, les gentils méprisés. Ce monde fonctionne à l'envers, ce sont les femmes qui le renverseront et le mettront à l'endroit.
Question: Quel est la différence de caractère entre Le Grécos et Lola?
Je viens de finir le Journal de la Commune mis en images par Eloi Vialat, alors la première réponse qui me vient à l'esprit est: il y a la même différence qu'entre le caractère d'Adolphe Thiers, un homme sans probité, une ordure intégrale, devenu comme par hasard président du conseil et bourreau du peuple des pauvres, et celui de Louise Michel, l'institutrice anarchiste, "La Vierge rouge" de la Commune.
Ce monde est morbide,
il est dirigé par des banquiers et des marchands de canon qui sèment la mort et la désolation. Il faut être devenu dingue pour le trouver normal. En un sens, Lola est d'une santé mentale parfaite. Quelque soit la façon dont on juge ses actes, il faut admettre qu'elle a moins de sang sur les mains que la plupart des prix Nobel de la Paix. Question : Pouvez-vous nous dire pourquoi vous avez écrit autant de scènes violentes?
La plus grande des violences est dans la négation de la violence
Ce monde est d'une cruauté inimaginable. Je le dépouille de ces parures, de ses costumes Armani, des ses parfums Chanel, pour, à la suite de Sade, montrer sa vérité, son égoïsme, sa pure bestialité.
Question : Pourriez-vous nous parler du "rêve" de Lola? Non.
Oui.
Dans son essai récent Indignez-vous ! Stephane Hessel déclare que l'indifférence est la pire des choses, qu'elle est le signe de la perte d'une composante essentielle qui fait l'humain. Le rêve de Lola est un rêve humaniste, érotique, divinement humain. Sous la cendre, il y a un monde de fraternité et d'enfants dans les bras de leur mère, des enfants rassasiés, qui rient, perlés de sueur.
Question : Après "La Vieille Dame qui... ", vous nous présentez Lola dans un style très différent.
Oui. J'ai mes périodes... comme Picasso, mais elle sont toutes en empathie, en identification avec les déviants, les révoltés, ceux qui refusent et dénoncent.
Question : Comment travaillez-vous vos sujets de romans ?
Ils s'imposent à moi. Ce sont des sujets d'amour donc de haine. Il faut savoir haïr pour savoir aimer. Les gens qui n'éprouvent pas de haine, c'est tout simplement qu'ils ne savant pas aimer. Ils sont aussi plats et secs que des limandes, il faut une sacrée sauce pour les rendre intéressant. Pour la haine , j'ai ce qu'il me faut en stock, je lis le journal pour ne pas qu'il s'épuise. Pour l'amour, je suis bien fourni aussi, mais je suis le conseil de Michel Onfray et lis les philosophes qui ont compris qu'un autre monde est non pas possible, mais vital.
mercredi 22 décembre 2010
mardi 21 décembre 2010
samedi 18 décembre 2010
mercredi 8 décembre 2010
L'Affaire est entendue.
C'est passé. C'est fini.
C'était formidable.
Une rencontre forte entre des auteurs et des lecteurs,
amateurs, amis, passants, comiques.
Car nous rîmes beaucoup !
Des facécieux avaient apporté de la pyrotechnie.
Les boissons étaient à volonté.
Les confettins jonchaient le sol.
On remercie encore L'Humeur vagabonde,
belle librairie, pleine de gens gentils.
jeudi 2 décembre 2010
Revue des Habits Noirs
Une revue d'art, d'esthétique, de littérature et de corresondances.
Très rare, très chère, ravira l'amateur.
objet de curiosité, symbolie du luxe, payée par l'Etat et quelquesgénéreux mécènes, qui taisent leurs noms
élaborée dans une cave par des réfractères anonymes
laancée avec fracas, dans la liesse, un beau et grand moment.
grâce à chacun et destinée à tous :
LA REVUE DES HABITS NOIRS,
seulement 10 euros
mercredi 1 décembre 2010
Lola, reine des babares
Lola reine des barbares
Margot D. Marguerite
éditions Baleine - janvier 2011
10 euros dans toutes les bonnes librairies
"C'est toi qui les a tués, c’est toi la tueuse. Tu m’as utilisé, je ne voulais que du fric, faire mon chemin, mais pas toi, tu es une malade, tu ne veux pas réussir, tu veux tout détruire.
...
...
Tu es une sorcière, une possédée, tu me brouilles l'esprit, tu pollues mon cœur, tu m'utilises, tu ne m'aimes que parce que je tue pour toi, à ta place. Maintenant, je les comprends, je les soutiens, je suis avec eux, de leur bord, contre toi et tous les tiens, ils ont raison de vous maintenir dans les caves, dans vos cités, si vous en sortez vous devenez des dangers, des ennemis."
Lola est née au mauvais endroit, au mauvais moment, et fréquente les pires. Son homme a les épaules larges, mais l’esprit trop étriqué pour une jeune femme dont le destin est de devenir la reine des barbares.
Lola aime, aime, aime tellement, et - c’est inévitable, Lola hait tout autant…
Après un surprenant Chant de Lola, Lola perd son dealer de mari, se fait violer, shoote, et part en vrille, avec Le Grécos. Avec plein d'argent et d'héro, c'est parti pour une course de violence, de mort, de drogue, d'amour bien sûr, beaucoup trop d'amour.
Un roman court et inouï
Margot D. Marguerite, ancien clown, homme de spectacle, a déjà publié La vieille dame qui ne voulait pas mourir avant de l’avoir refait. (La Manufacture de livre, 2009)
Lola est née au mauvais endroit, au mauvais moment, et fréquente les pires. Son homme a les épaules larges, mais l’esprit trop étriqué pour une jeune femme dont le destin est de devenir la reine des barbares.
Lola aime, aime, aime tellement, et - c’est inévitable, Lola hait tout autant…
Après un surprenant Chant de Lola, Lola perd son dealer de mari, se fait violer, shoote, et part en vrille, avec Le Grécos. Avec plein d'argent et d'héro, c'est parti pour une course de violence, de mort, de drogue, d'amour bien sûr, beaucoup trop d'amour.
Un roman court et inouï
Margot D. Marguerite, ancien clown, homme de spectacle, a déjà publié La vieille dame qui ne voulait pas mourir avant de l’avoir refait. (La Manufacture de livre, 2009)
dimanche 14 novembre 2010
jeudi 28 octobre 2010
jeudi 21 octobre 2010
Autant de photographies de William Burroughs
Ah Ah ah ah ah ah ah !!!
Né le 05 février 1914
au 4664 de Pershing Avenue
drogues
tequila

romans ?
homosexualité !
armes à feu...
A Mexico, Mexique, le 06 septembre 1951,
(ivre), involontairement
il tue sa femme d'une balle en pleine tête,
en souvenir de Guillaume Tell,
Commencent
alors
des années d'errance.
jeudi 14 octobre 2010
samedi 9 octobre 2010
une manifestation qui réunira les plus grands auteurs, artistes et visionnaires de ce siècle.
Attention, à ne pas manquer !
vendredi prochain à la Galerie L'Art de Rien
une exposition de Nawelle Saïdi
qui a illustré le Code de l'Honneur et du Duel,
et concomitament,
une soirée
"rencontres-dédicaces-performances-cocktail"
autour de la collection Baleine Noire
De 18 à 22 heures
mardi 28 septembre 2010
dimanche 26 septembre 2010
lundi 20 septembre 2010
lundi 13 septembre 2010
vendredi 10 septembre 2010
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