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lundi 21 mars 2011
samedi 12 mars 2011
vendredi 11 mars 2011
jeudi 10 mars 2011
mercredi 9 mars 2011
« Je n’ai pas la même constitution que tout le monde. J’ai un cerveau différent. J’ai un cœur différent. J’ai du sang de tigre dans les veines». Ce « sang de tigre » (une variation du cocktail Bloody Mary on imagine), l’acteur l’a mis en bouteille et s’en sert dès qu’il en a l’occasion pour épater la galerie lors de ses sorties publiques.
mardi 8 mars 2011
samedi 5 mars 2011
mercredi 2 mars 2011
jeudi 24 février 2011
Pour me calmer mes petits nerfs
« On croit que c'est facile
de ne rien faire du tout
au fond c'est difficile
c'est difficile comme tout
il faut passer le temps
c'est tout un travail
il faut passer le temps
c'est un travail de titan Ah!
du matin au soir
je ne faisais rien
rien
ah! quelle drôle de chose
du matin au soir
du soir au matin
je faisais la même chose
rien !
je ne faisais rien
j'avais les moyens
j'aurais pu tout avoir
ouah ! quelle triste histoire
ce que j'aurais voulu
si je l'avais voulu
je l'aurais eu
mais je n'avais envie de rien
rien
Un jour pourtant je vis un chien
ce chien qui me plut je l'eus
c'était un grand chien
un chien de berger
mais la pauvre bête
comme elle s'ennuyait
s'ennuyait
s'ennuyait de son maître
un vieil Écossais
j'ai acheté son maître
j'avais les moyens
ah !
quel drôle d'écho
oh !
quel drôle d'Écossais c'était
que le berger de mon chien
toute la journée il pleurait
tout la nuit il sanglotait
ah !
c'était tout à fait insensé
l'Écossais dépérissait
il ne voulait rien entendre
il parlait même de se pendre
J'aime mieux mes moutons
chantait-il en écossais
et le chien aboyait
en l'entendant chanter
j'avais les moyens
j'achetai les moutons
je les mis dans mon salon
alors ils broutèrent mes tapis
et puis ils crevèrent d'ennui
et dans la tombe
l'Écossais les suivit
ah !
et le chien aussi
C'est alors que je partis en croisière
Pour me calmer mes-petits-nerfs. »
mercredi 23 février 2011
lundi 21 février 2011
lundi 14 février 2011
dimanche 13 février 2011
samedi 12 février 2011
dimanche 6 février 2011
jeudi 3 février 2011
vendredi 28 janvier 2011
Les images sont crues, trop crues, elles sont fortes, trop fortes. La petite fille Lola si fragile nous ouvre des portes sur des parcours de vie effrayants, des vécus que nous côtoyons tous, tous les jours, mais que nous nous refusons de voir. Ces trajectoires de vie qui sont là, face à nous, dans nos rues, dans notre immeuble, dans nos bus, dans le métro, des images de vécus de frères humains que nous repoussons avec grande terreur et la dernière violence, comme lépreux et pestiférés au Moyen Age, des vécus qui agressent si monstrueusement la douce et sainte vision que nous portons tous de nos belles vies vouées à la très miséricordieuse et très sanctifiée Eglise de la Grande Consommation. La petite fille Lola qui se promène là à côté de moi, me dérange, elle m’emmène, cette petite, dans des caves où je ne veux pas aller et où elle ne devrait d’ailleurs pas se trouver, même pour visiter, un univers qui heurte mes aspirations de félicité, de plaisir, de légèreté, de confort, de douce joie … La petite Lola dérange nos imaginaires emprisonnés, formatés, affamés d’illusions dorées, pailletées. Ma vraie vie c’est celle que je vis avec tous mes vrais amis : le gentil Michel Drucker, oh oui ! oui ! le beau et impétueux Johnny, oh oui ! oui ! le courageux Michel Sardou, oui ! oui ! la gentille Mylène Farmer ! oh oui ! la pulpeuse Monica Belluci ! oh oui ! oui !!! l’intelligente et engagée Mireille Mathieu !!! oh oui ! oui ! je connais tout de leur vie, par cœur ! c’est normal, c’est mes amis !!! Et cette Lola là ! ma petite voisine, la voilà-ti pas qu’elle s’est mise dans la tête de m’empêcher de vivre ma vraie vie, normalement, avec mes vrais amis, chez moi à Beverley Hills !!!? quand même ! J’aime tous mes amis, Paris Hilton, Will Smith, Angelina Joly, Brad Pitt, Leonardo DiCaprio, Lady Gaga, Sylvester Stalone, Tom Cruise et tous ces autres vrais amis qui m’adorent et partagent ma vie, que de vrais amis qui m’aiment et qui tous m’apprécient, c’est beau ... Et cette petite Lola, c’est horrible, qui voudrait m’empêcher de vivre ma vraie vie !?… c’est insupportable !!!
La petite fille Lola, nous prend tout doucement par la main et nous oblige à nous libérer de nos imaginaires endormis, congelés, prisonniers, sous influences de nos bonnes images magazines, télés, « glamour toujours » ... C’est par l’action de nos bonnes images médiatisées, bénies soient-elles ! que nos esprits faibles, fragilisés, apeurés, réussissent à bien repousser, à haïr, les images de nos ternes réalités, pour leur préférer, grâce à Saint Martin Bouygues, de très loin, cette magnifique autre si feutrée, facile, luxueuse, si aventurière, princière, bienheureuse, « le prince machin va épouser mam’selle machine, nous attendons ce beau mariage avec une telle impatience ! si vous saviez ! … d’ailleurs nous sommes invités, eh oui ! nous serons de la noce en quelque sorte ! hum … ça fait du bien !!!... Oui ?! … c’est pour quoi ?... Quoi ?! à la cave, la petite Lola ! ... mais je m’en fous monsieur Dugenou de votre petite Lola ! connais pas ! ... ». Notre grande aspiration spirituelle à nous tous disciples de l’Eglise de la Très Sainte Grande Consommation–Télévision des Cinq Continents, c’est : « SAUVE QUI PEUT !!! et laisse moi m’évader avec la télé ! ».
La petite fille Lola nous crie à tous : « AU SECOURS ! Nous avons besoin de vous !!! ». Personne ne viendra, nous ne nous réveillerons pas, autistes, nous sommes enfermés dans leurs images pour longtemps, nous ne les entendons pas, la télé crie plus fort, nous ne les voyons pas, « Amour, Gloire et Beauté », « Le Tour de France », les matchs de foot, « Vivement Dimanche », ont des images bien plus fortes, plus belles à nous montrer ... Absents de la vie, somnambules stériles, par incapacité à donner de l’amour, à produire de la vie, nous laissons les Lola crever dans nos rues, sur nos trottoirs, dans nos escaliers, dans nos caves, sans nous arrêter, sans réagir, afin de pouvoir retourner paisiblement dans nos vraies vies avec la belle Nicole Kidman, le beau George Clooney, la magnifique Sharon Stone, dans nos palaces et nos rutilantes limousines, sous la foule qui nous acclame. Petite Lola veux-tu bien me lâcher la main s’il te plait ! ça suffit !!! et maintenant, va-t-en donc jouer ailleurs voir si j’y suis ! tu m’ennuies ! moi je vis dans le bonheur chez moi sous le soleil de Malibu. Qu’est-ce qu’elle croie cette petite Lola, qu’avec ses cris morbides elle m’expulsera de ma vie de rêves … ! Notre choix est fait ! nous avons choisi ! notre vie est avec Jennifer Lopez, Madonna, Steven Spielberg, y a pas photo ! avouez ! …
Pour nous réveiller la petite fille Lola et son Grecos sont prêts à tout, même au pire … Mais ils n’y parviendront pas, qu’est-ce qu’ils croient !!! « chérie ça crie dehors !... » « M’en fous ! mets la téloche plus fort … ! ». Comme dans nos rêves de nuit, il nous faut un évènement choc, trop atroce, pour nous réveiller, la petite fille Lola et le Grecos s’essaient à provoquer ces évènements là, mais la plupart préfèrent continuer à regarder la télé, à dormir ... Ils ont néanmoins réussi à en réveiller quelques uns, dont je suis, le réveil a été difficile, violent. Je suis « Le Vieux Prince au Bois Dormant », la petite princesse venue me réveiller a 15 ans, elle m’a embrassé avec une vieille paire de tenailles et putain que le réveil est brutal ! elle m’a pété des dents. Après un engourdissement programmé, un état d’hypnose contrôlé, le réveil au monde est perturbé … Pourtant ils sont là tous à me crier « COUCOU JE SUIS LÁ !!! RÉVEILLE TOI PUTAIN !!! JE SUIS LÁ Á CÔTÉ DE TOI !!! NE ME LAISSE PAS CREVER COMME UN RAT !!! RÉVEILLE TOI !!! » J’ai ouvert un œil, j’ai entendu quelque chose … J’ai entendu la plume d’un jeune auteur grincer avec une fine et une extrême sensibilité, elle grince à fleur de peau sa plume. Dans l’écriture de Margot Marguerite nous ressentons la puissance, la souplesse, l’acuité infaillible de l’œil, le regard perçant du tigre. Comme le fauve, il est à l’écoute, comme le fauve, il porte la connaissance, la conscience suraiguë de son environnement, de la nature humaine, des gens, ses proies à croquer et pour lesquelles il déborde d’une énorme affection si pudique … Margot Marguerite, un homme qui a regardé, écouté les Hommes comme rarement … il en a fait le ferment de sa plume, une plume vivante, sans compromis, sans faux-semblant, en-dehors de toute « fauculerie», comme il l’écrit goulument, une écriture gourmande des mots, une écriture personnelle, une écriture margueritienne ; comme Frédéric Dard, Margot Marguerite réinvente la langue. « Lola, Reine des Barbares » est un roman hyperréaliste et pourtant tellement onirique, si étrangement lyrique, l’imaginaire qui le soutient est une ossature puissante. Cette alchimie improbable et réussie est la marque d’une grande écriture. « Lola, Reine des Barbares » est une œuvre littéraire d’une grande audace, d’une grande facture, qui porte la force et le mystère de la vie, le désespoir et les aspirations de la jeunesse, une œuvre qui se joue des convenances et de la mort. Une œuvre magistrale qui fait sienne la dernière phrase du grand roman d’Emile Zola, « Le Ventre de Paris » : « Quels gredins que ces honnêtes gens ! … » …
Julius Amédée LAOU
jeudi 27 janvier 2011
Lola, suite d'explications, par l'auteur
Margot D. Marguerite, à propos de Lola, Reine des barbares...
"Lola reine des barbares" est écrit crocs dehors.
Mon écriture attaque.
Je veux que sa morsure soit la plus douloureuse possible, à l'identique de la souffrance des opprimés.
Mon roman est un hymne à la révolte.
J'écris, avec violence, la violence qui opprime des millions d'êtres humains. Je décris avec violence l'obscénité d'un monde dont les dirigeants vont saluer les soldats qui massacrent des familles entières en écoutant du hard rock dans leurs Hummers.
Je cherche à ce que chacune de mes phrases soient une charge explosive qui fasse éclater la vérité.
La littérature actuelle recouvre notre réalité de mensonges.
Elle se décline selon deux principes:
1- Celui du papier peint : Son but est de cacher la laideur et la décrépitude de notre société. C'est une littérature respectueuse des convenances, qui sent la tisane, la madeleine, une littérature qui nie la désespérance du monde.
2- Celui de la peinture blanche, immaculée, laiteuse, froide, clinique, lavable et plastifiée. C'est une littérature aussi blanche que le blanc du texte, espace où rien de l'énergie du monde n'est transcrit, où la fureur des peuples est réduite à un bruit de fond, un décor à l'angoisse métaphysique de l'écrivain.
Mon écriture réintroduit la couleur, le bruit, l'enthousiasme et la fureur. Elle est un refus de la mort, un poing dans la gueule, un pet vigoureux à la face des maîtres du monde.
Elle combat ceux qui sont certains de leur bon droit, ceux qui se contentent de ce monde. Elle est Art et Chaos.
Elle est un cri d'amour à l'insurrection, un hosanna à tous les crèves-la-vie, une larme de joie quand le peuple se lève contre la tyrannie.
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